mercredi 23 mars 2011

Hyperkaliémie et électrophysiologie cardiaque





Figure 6 :
Hyperkaliémie et électrophysiologie cardiaque.
- À gauche, situation normale.
- À droite, situation d'hyperkaliémie.
On note un potentiel de repos moins négatif, une diminution de la pente 0 de dépolarisation et une accélération de la repolarisation avec un retour plus rapide au potentiel négatif de repos.
Ces modifications électrophysiologiques se traduisent sur le tracé électrocardiographique par un élargissement du complexe QRS, un raccourcissement du segment ST, un aspect en " tente indienne " de l'onde T.

Hypokaliémie et électrophysiologie cardiaque





Figure 5 :
Hypokaliémie et électrophysiologie cardiaque : activité électrique d'une cellule cardiaque et sa
correspondance chronologique sur l'électrocardiogramme.
- À gauche, situation normale.
- À droite, situation d'hypokaliémie. Le potentiel de repos est plus négatif ; la durée du potentiel d'action augmente, le plateau de la phase 2 disparaît, les phases 3 et 4 de repolarisation s'allongent, ce qui se traduit sur l'électrocardiogramme par l'effacement de l'onde T et l'apparition de l'onde U.

Mécanismes de l'hypokaliémie




Figure 4 :
Mécanismes de l'hypokaliémie : en cas de transfert, la baisse de la kaliémie et l'augmentation
de la kalicytie concourent à la diminution du rapport [KE]/[KI]. En cas de déplétion, les deux
termes du rapport évoluant à la baisse, la valeur du rapport est moins affectée.

Activité électrique des cellules myocardiques




Figure 3 :
Activité électrique des cellules myocardiques.
Phase 0 : c'est la phase de dépolarisation, créée par l'ouverture d'un canal sodique rapide qui
contourne l'entrée passive du sodium dans la cellule et fait passer le potentiel seuil.
Phase 1 : phase de repolarisation initiale rapide et courte.
Phase 2 : phase de repolarisation lente maintenue en plateau, marquée par l'entrée de Na+ et
de Ca++ à travers un canal calcicosodique lent.
Phase 3 : phase de repolarisation rapide en rapport avec une sortie de K+ par un canal
potassique.
Phase 4 : dans les cellules non automatiques (A), elle marque le retour à l'état de repos, elle est isoélectrique et dure jusqu'à la prochaine dépolarisation. Dans les cellules automatiques (B) le potentiel de repos devient progressivement moins négatif jusqu'à atteindre le potentiel seuil à partir duquel se produit la dépolarisation cellulaire brutale. C'est la phase de dépolarisation diastolique lente qui constitue le substratum de l'automatisme.

Le potassium est le principal cation intracellulaire





Figure 2 :
Le potassium est le principal cation intracellulaire.
Sa concentration intracellulaire est quarante fois supérieure à la concentration extracellulaire.
C'est l'inverse pour l'ion sodium qui assure la majorité de l'osmolarité extracellulaire.

Répartition du potassium dans l'organisme




Figure 1 :
Répartition du potassium dans l'organisme : la plus grande partie du stock potassique est
intracellulaire.

jeudi 17 mars 2011

Echographie (coupe transverse) au niveau du triangle de Scarpa gauche





Figure 2 :
Echographie (coupe transverse) au niveau du triangle de Scarpa gauche. Image de thrombus dans la veine fémorale commune gauche (VFCG). Son caractère récent est évoqué par l'aspect hypodense et l'absence d'adhésion à la paroi.


Phlébographie après mise en place d'une prothèse de la hanche gauche






Figure 1 :
Phlébographie après mise en place d'une prothèse de la hanche gauche. Image de caillot, située dans la veine fémorale commune, avec augmentation du calibre veineux.

mardi 15 mars 2011

Plaie d’une branche cervicovaginale gauche







Figure 14. Plaie d’une branche cervicovaginale gauche. Aspect pré- (A) et postembolisation (B).



Artère utérine gauche avant embolisation





Figure 13. Artère utérine gauche avant embolisation : aspect d’atonie utérine classique. Noter l’absence d’extravasation de produit de contraste.


Ligature étagée ou stepwise




Figure 12. Ligature étagée ou stepwise (vue chirurgicale) [57]. 1ere étape (1+2) : ligature haute des artères utérines. 2e étape (3) : ligature basse des artères utérines. 3e étape (4+5) : ligature des ligaments lomboovariens. a : Ovaire ; b : utérus ; c : vessie ; d : uretère ; e : artère utérine ; f : vagin.


Ligature vasculaire selon Tsirulnikov




Figure 11. Ligature vasculaire selon Tsirulnikov [56]. 1. Ligature des ligaments utéro-ovariens ; 2. ligature des ligaments ronds ; 3. ligature des artères utérines.

Ligature des artères hypogastriques





Figure 10. Ligature des artères hypogastriques. 1. Artère iliaque externe ; 2. uretère ; 3. artère iliaque interne.

Technique de capitonnage utérin par points transfixiants selon Cho






Figure 8. Technique de capitonnage utérin par points transfixiants selon Cho [49].






Ligature des artères utérines selon O’Leary




Figure 9. Ligature des artères utérines selon O’Leary : schéma (A). 1. Artère utérine ; 2. ligament large ; 3. ligament rond.



Technique de plicature utérine selon B-Lynch






Figure 7. Technique de plicature utérine selon B-Lynch (schéma et vue chirurgicale) [48]. 1. Ligament rond ; 2. trompe ; 3. ligament large ; 4. hystérotomie.

mercredi 9 mars 2011

Courbes en trompette




Figure 1 :
Courbes en trompette.
Les courbes en trompette décrivent l'évolution relative ( %) de l'erreur de débit pendant une fenêtre d'observation de 30 à 60 minutes après une phase de stabilisation de 1 à 2 heures de perfusion. ll s'agit dans cet exemple d'un pousse-seringue d'anesthésie associé à une seringue de 60 ml. Pour chaque courbe la ligne supérieure représente les valeurs maximales des écarts par rapport au débit théorique, et la ligne inférieure les valeurs minimales. Le débit est irrégulier au départ de la perfusion ce qui se traduit par un cône évasé. Ce cône est d'autant plus important que le débit est faible. Au cours du temps la courbe en trompette s'affine et les deux lignes se confondent permettant d'estimer la précision de l'appareil (fourchette de ± 3 %) (avec l'aimable autorisation de Becton-Dickinson).



Veine fémorale au triangle de Scarpa







Figure 17 :
Veine fémorale au triangle de Scarpa.
A. Epine pubienne.
B. Crosse de la saphène.
C. Triangle de Scarpa.
D. Nerf crural.
E. Arcade crurale.
F. Epine iliaque antérosupérieure.
G. Artère fémorale.
H. Veine fémorale.

Onction de la veine axillaire : voie sous-coraco-claviculaire








Figure 16 :
Onction de la veine axillaire : voie sous-coraco-claviculaire (d'après [70]).
A. Apophyse coracoïde.
B. Petit pectoral.
C. Artère axillaire.
D. Veine axillaire.
E. Premier repère, sous-coracoïdien.
F. Deuxième repère, union du quart interne et des trois quarts externes de la clavicule.
G. Point de ponction.

Ponction de la veine axillaire : voie axillaire







Fig 15 :
Ponction de la veine axillaire : voie axillaire (d'après [78]).
A. Artère axillaire.
B. Veine axillaire.
C. Bord externe du muscle grand pectoral.
D. Point de ponction.

Ponction de la veine jugulaire interne : voie de Boulanger








Figure 14 :
Ponction de la veine jugulaire interne : voie de Boulanger [12].

Ponction de la veine jugulaire interne






Figure 13 :
Ponction de la veine jugulaire interne.
A. Voie de Jernigan [54].
B. Voie de Daily [29].
C. Voie de Mostert [69].

Ponction de la veine sous-clavière





Figure 12 :
Ponction de la veine sous-clavière.
A. 1. Voie d'Aubaniac [3].
A. 2. Voie de Yoffa [95].
B. Voie de Carle [22].


Ouverture de la gaine d'un Désilet







Figure 11 :
Ouverture de la gaine d'un Désilet® pelable après la mise en place d'un cathéter à chambre.

Tunnellisation d'un cathéter standard et tunnellisateur ; en cartouche



Figure 10 :
Tunnellisation d'un cathéter standard et tunnellisateur ; en cartouche : extrémité d'un tunnellisateur.


Guide en J : pose par voie jugulaire externe





Figure 9 :
Guide en J : pose par voie jugulaire externe (d'après [9]).
A. Cathéter dans la partie haute de la veine jugulaire externe.
B et C. Introduction du guide et franchissement de l'obstacle.
D et E. Introduction du cathéter et ablation du guide.

Rappel anatomique des principales veines superficielles






Figure 8 :
Rappel anatomique des principales veines superficielles.
A. 1. veine cubitale superficielle ; 2. veine radiale superficielle.
B. 1. parotide ; 2. glande sous-maxillaire ; 3. jugulaire oblique antérieure ; 4. muscle sternocléido- mastoïdien ; 5. muscle peaucier du cou ; 6. muscle trapèze ; 7. jugulaire externe ; 8. auriculaire postérieure.
C. 1. veine saphène interne.

Pass-Port® et Cath-Finder






Figure 7 :
Pass-Port® et Cath-Finder®.
A. PAS-Port en place, face antérieure de l'avant-bras (d'après [79]) : 1. veine basilique ; 2. veine céphalique ; 3. veine médiane basilique ; 4. veine médiane céphalique ; 5. veine radiale accessoire.
B. Cath-Finder® : 1. générateur électromagnétique ; 2. localisateur mobile (d'après [85]) ; 3. ensemble cathéter-eélectrode (en cartouche : gros plan sur l'extrémité) ; 4. électrode ; 5. cathéter.
C. Détection de l'extrémité du cathéter par le localisateur mobile (d'après [85]) : 1. ensemble cathéter-électrode ; 2. extrémité du cathéter ; 3. lumière jaune allumée ; 4. proximité de l'extrémité (zone jaune) ; 5. au-delà de l'extrémité (zone rouge) ; 6. lumière rouge allumée.

Cathéter à chambre






Figure 6 :
Cathéter à chambre.
A. Vue en coupe du site d'injection.
B. Après insertion.
1. Septum en silicone ; 2. Boîtier titane ; 3. Sortie cathéter.

Cathéter de Groshong : fonctionnement de la valve





Figure 5 :
Cathéter de Groshong : fonctionnement de la valve.
A. Injection.
B. Occlusion au repos.
C. Aspiration.


Cathéter à manchon





Figure 4 :
Cathéter à manchon.
A. Mandrin.
B. et C. Raccords du cathéter.
D. Cathéter.
E. Manchon de Dacron®.

Méthode de Seldinger utilisant un dilatateur de veine





Figure 3 :
Méthode de Seldinger utilisant un dilatateur de veine (Désilet®).
A. Ponction veineuse - introduction du guide souple.
B. Ablation de l'aiguille.
C. Introduction de la canule dilatatrice et de la gaine externe.
D. Ablation du guide souple.
E. Ablation de la canule dilatatrice.
F. Introduction du cathéter.
G. Ablation de la gaine externe.

Pose d'une canule à aiguille interne





Figure 2 :
Pose d'une canule à aiguille interne.
A. Pénétration dans la veine.
B. Retrait de l'aiguille.
C. Canule en place.

Matériel métallique






Figure 1 :
Matériel métallique.
A. Aiguille classique.
B. Aiguille épicrânienne.
C. Pose d'une aiguille épicrânienne.

jeudi 3 mars 2011

Abord intraosseux





Figure 15. Abord intraosseux

Abord de la veine ombilicale chez le nouveau-né




Figure 14. Abord de la veine ombilicale chez le nouveau-né.

Abord de la veine fémorale






Figure 13. Abord de la veine fémorale.

Abord de la veine axillaire



Figure 12. Abord de la veine axillaire.

Veine sous-clavière











Figure 11.
A, B. Abord de la veine sous-clavière dans la partie médiane du creux sous-claviculaire. 1. Chef sternal du muscle sternocléidomastoïdien ; 2. chef claviculaire du muscle sternocléidomastoïdien ; 3. triangle de Sédillot ; 4. veine jugulaire interne ; 5. artère carotide primitive ; 6. veine sous-clavière ; 7. clavicule ; 8. première côte.
C. Abord sus-claviculaire de la veine sous-clavière.






Repérage de la veine jugulaire interne























Figure 10.
A. Abord de la veine jugulaire interne en dedans du muscle sternocléidomastoïdien. 1. Artère carotide primitive ; 2. veine jugulaire interne ; 3. clavicule ; 4. chef sternal du muscle sternocléidomastoïdien ; 5. chef claviculaire du muscle sternocléidomastoïdien.
B, C. Abord de la veine jugulaire interne au sommet du triangle de Sédillot. 1. Chef sternal du muscle sternocléidomastoïdien : 2. chef claviculaire du muscle sternocléidomastoïdien ; 3. triangle de Sédillot ; 4. veine jugulaire interne ; 5. artère carotide primitive ; 6. clavicule ; 7. première côte.
D, E. Abord de la veine jugulaire interne en arrière du chef claviculaire du muscle sternocléidomastoïdien. 1. Chef sternal du muscle sternocléidomastoïdien ; 2. chef claviculaire du muscle sternocléidomastoïdien ; 3. veine jugulaire interne ; 4. manubrium sternal ; 5. première côte ; 6. clavicule.


Abord jugulaire externe




Figure 9. Abord jugulaire externe. 1. Anastomose entre les veines jugulaires externe et antérieure. 2. veine jugulaire antérieure ; 3. veine occipitale ; 4. veine jugulaire externe.


Rapports anatomiques de la veine fémorale






Figure 8. Rapports anatomiques de la veine fémorale. 1. Veine fémorale ; 2. veine saphène ; 3. artère fémorale ; 4. nerf fémoral ; 5. arcade crurale ; 6. veine épigastrique superficielle ; 7. ganglions inguinaux profonds ; 8. veine honteuse externe superficielle.


Rapports anatomiques de la veine axillaire





Figure 7. Rapports anatomiques de la veine axillaire. 1. Veine basilique ; 2. nerf cutané médial ; 3. muscle grand pectoral ; 4. plexus brachial ; 5. artère axillaire ; 6. veine axillaire.

Rapports anatomiques de la veine sous-clavière





Figure 6. Rapports anatomiques de la veine sous-clavière. 1. Trachée ; 2. dôme pleural ; 3. muscle scalène antérieur ; 4. nerf phrénique ; 5. plexus brachial ; 6. artère sous-clavière ; 7. canal thoracique ; 8. veine sous-clavière.